Gynécomastie chez l'homme

 

Gynécomastie, chirurgie mammaire chez l’homme
à Marseille (13008 - Bouches du Rhône)


Sommaire :

La gynécomastie est une hypertrophie mammaire masculine (proéminence des seins chez l’homme). Ce problème fréquent est souvent mal assumé, provoquant même chez certains un véritable embarras psychologique, voire un repli sur soi. 

L’hypertrophie mammaire masculine peut avoir une origine congénitale ou être due à un problème endocrinien ou pathologique. Elle peut aussi être la conséquence d’une prise de poids excessive ou de l’arrêt du sport chez certains sportifs.

Avant toute intervention, l’origine de la gynécomastie doit être établie avec certitude grâce à un bilan endocrinien et une échographie. De cette origine dépendent les modalités de l’intervention.

  • Lorsque l’excès de volume des seins est de nature adipeuse (excès de graisse, souvent provoquée par un excès de poids ou survenue avec l’âge), la graisse est enlevée par lipoaspiration.
  • Lorsque la gynécomastie a une origine glandulaire (adénome à la prolactine…) ou hormonale (rapport œstrogène/testostérone déséquilibré), la glande mammaire doit être retirée par une incision autour de l’aréole ou une incision un peu plus étendue si la gynécomastie est importante. Dans le cas où un amas graisseux est également présent, il doit être éliminé par lipoaspiration (liposuccion) lors de la même opération.
  • Il arrive aussi que la gynécomastie soit associée à une ptose (seins tombants), auquel cas un lifting de la poitrine doit être réalisé et l’excès de tissus retiré.

Le bilan préopératoire prévoit un bilan sanguin (quelquefois une consultation auprès d’un endocrinologue), une échographie ainsi qu’une consultation avec l’anesthésiste (au minimum 48 heures avant l’intervention).

Dans tous les cas, les tissus enlevés sont envoyés systématiquement dans un laboratoire spécialisé pour y être analysés afin d’écarter toute pathologie annexe, de nature notamment cancéreuse.

Selon le type de gynécomastie et le geste opératoire à pratiquer, l’intervention peut durer de 20 minutes (dans le cas d’une simple lipoaspiration) à une heure (lorsque le retrait de la glande mammaire doit être associé à la lipoaspiration).

Elle est réalisée sous anesthésie générale, la plupart du temps en ambulatoire (sortie de la clinique le jour de l’opération).

Les cicatrices sont situées autour de l’aréole du mamelon pour la lipoaspiration ou l’ablation de la glande mammaire, et en travers du sein pour le lifting. Elles sont pratiquement indécelables une fois le processus de cicatrisation terminé.

Les suites opératoires des corrections de gynécomasties sont simples. Un boléro compressif doit être porté pendant un mois. Le patient doit aussi se reposer quelques jours, en évitant les efforts physiques.

Des douleurs d’intensité modérée peuvent être ressenties, en particulier lorsque la glande mammaire a été enlevée. Elles sont traitées par des antalgiques simples, prescrits par le Dr Richard Abs.

Les activités quotidiennes peuvent être reprises au bout d’une semaine, le sport au bout de 2 mois.

Selon l’activité professionnelle, un arrêt de travail de 10 jours est recommandé.

Le résultat définitif et optimal de la correction d’une gynécomastie est appréciable au bout de 3 semaines, le temps que l’œdème se résorbe, que l’excédent cutané se rétracte et que le sein épouse parfaitement le muscle pectoral. La zone traitée retrouve sa souplesse au bout de 6 mois.

A savoir : La correction d’une gynécomastie peut être prise en charge par l’Assurance Maladie (après accord préalable) lorsque les conditions définies par la Sécurité sociale sont remplies, c’est-à-dire lorsque l’intervention est pratiquée (après bilan endocrinien) après la puberté ou pour corriger une gynécomastie accusée occasionnant des difficultés d’ordre sexuel ou/et psychologique (en particulier les gynécomasties asymétriques, douloureuses, avec distension aréolaire). Dans le cas contraire, la chirurgie de la poitrine chez l’homme est considérée comme une intervention à visée esthétique, non prise en charge (ni par l’Assurance Maladie, ni par la mutuelle). Les patients doivent, dans ce cas, prévoir de poser 5 à 10 jours de congés car un arrêt de travail ne pourra leur être prescrit.

Le Dr Richard Abs a mis au point, pour la correction des gynécomasties (seins protubérants chez l’homme), sa propre technique, qu'il adapte à chaque cas afin d’obtenir les meilleurs résultats.

L’intervention chirurgicale de la poitrine chez l’homme, la correction de la gynécomastie à Marseille (13008 - Bouches du Rhône)

Indications

La chirurgie esthétique de la poitrine de l’homme (correction d’une gynécomastie) s’adresse aux hommes présentant une hypertrophie mammaire, c’est-à-dire des seins proéminents, trop volumineux pour une silhouette masculine, que cette hypertrophie soit d’origine génétique, glandulaire ou graisseuse.

Avant l’intervention, un bilan endocrinien et une échographie doivent être pratiqués pour écarter toute pathologie pouvant être responsable de la gynécomastie, de nature notamment cancéreuse.

Durant les deux semaines précédant l’intervention :

  • Aucun médicament contenant de l’aspirine ne doit être pris
  • Les traitements en cours doivent être signalés au chirurgien et à l’anesthésiste, qui décideront éventuellement de leur interruption
  • Il est vivement recommandé d’arrêter de fumer, compte tenu des effets négatifs du tabac sur la cicatrisation et la régénération des tissus.

Durée et modalités de l’intervention

Un bilan préopératoire (sanguin et échographique) est demandé au patient afin d’éliminer toute contre-indication à la chirurgie de la poitrine chez l’homme (allergique, de coagulation, pathologie annexe…). Les résultats devront être transmis au chirurgien avant l’intervention.

Dans le cas des corrections de gynécomasties esthétiques, un délai de réflexion de 15 jours doit être observé entre la consultation préopératoire et l’intervention (délai obligatoire pour toute intervention de chirurgie esthétique).

Avant l’opération, le patient doit s’abstenir de prendre des médicaments à base d’aspirine pendant 10 jours.

L’arrêt du tabac est également fortement recommandé un mois avant et un mois au moins après pour ne pas retarder la cicatrisation.

Selon le type de gynécomastie et le(s) geste(s) opératoire à pratiquer, l’intervention peut durer de 20 minutes (dans le cas d’une simple lipoaspiration) à une heure (lorsque la glande mammaire doit également être retirée).

Elle est réalisée sous anesthésie générale, en ambulatoire la plupart du temps (sortie de la clinique le jour de l’opération).

Incisions et cicatrices

Une fois les ecchymoses et œdèmes résorbés, les cicatrices de la chirurgie de la poitrine chez l’homme sont pratiquement indécelables.

Leur localisation dépend de la technique opératoire choisie, dépendant elle-même du type de gynécomastie à traiter (glandulaire ou graisseuse).

  • Dans le cas d’une simple lipoaspiration (liposuccion), seules 2 petites incisions d’environ 3 mm sont nécessaires : une dans la région axillaire, cachée sous l’aisselle, l’autre dans le pli sous-mammaire. Elles s’estompent progressivement en un à deux mois. Les sutures se font par un seul point de suture résorbable qui tombe spontanément (aucun fil n’est à retirer).
  • Si la glande mammaire doit être enlevée (avec ou sans lipoaspiration), l’incision est située autour de l’aréole du mamelon. Elle se confond avec le pourtour naturel du mamelon et reste pratiquement indécelable.
  • Si la gynécomastie s’accompagne d’une ptose mammaire (seins tombants) et d’un excédent cutané à retirer, une incision horizontale plus ou moins longue (selon la quantité de tissus à retirer et la nécessité ou non de repositionner le mamelon) doit être pratiquée.

Pour que la poitrine soit la plus plate possible et pour que la peau épouse bien le muscle pectoral une fois l’excès de graisse et/ou la glande mammaire retirés, un boléro compressif doit être porté un mois.

Comme toutes les cicatrices, celles d’une correction de gynécomastie doivent impérativement être protégées du soleil par l’application d’un écran solaire à fort indice de protection, renouvelée toutes les deux heures en cas d’exposition.

A savoir : le tabagisme peut retarder la cicatrisation. Il est donc vivement conseillé d’arrêter de fumer un mois avant l’opération et de ne pas reprendre pendant un mois au moins après.

La prise d’aspirine ou de ses dérivés est contre-indiquée la semaine précédant l’intervention.

Suites de l’intervention

Les suites d’une correction d’hypertrophie mammaire masculine (gynécomastie) sont simples et peu douloureuses.

Dans le cas d’une simple lipoaspiration, les douleurs s’apparentent à des courbatures.

Lorsque les glandes mammaires ont été retirées, des douleurs un peu plus importantes peuvent survenir les premiers jours. Elles sont soulagées grâce à des antalgiques simples, prescrits par le Dr Richard Abs.  

Des œdèmes (gonflements) apparaissent habituellement après l’intervention, parfois accompagnés d’ecchymoses (bleus), qui disparaissent en 1 à 2 semaine(s).

Pour que la poitrine soit la plus plate possible et pour que la peau épouse bien le muscle pectoral une fois l’excès de graisse et/ou la glande mammaire retirés, un boléro compressif doit être porté un mois.

Pour une meilleure convalescence, un arrêt de travail d’une dizaine de jours est souhaitable.

Le patient doit éviter tout effort important pendant 2 à 3 semaines.

Le sport peut être repris au bout de 4 à 6 semaines.

Le résultat définitif apparaît au bout d’un an, lorsque les cicatrices arrivent à maturité, mais il est perceptible dès la sortie de la clinique, malgré les œdèmes. Au bout de quelques semaines, les seins sont redevenus plats et la peau épouse harmonieusement les muscles pectoraux.

Risques de complications

Outre les risques communs à toute intervention chirurgicale, les complications liées à la gynécomastie chez l’homme sont rares et la plupart du temps temporaires lorsque l’intervention est pratiquée par un chirurgien compétent et expérimenté.

Les complications les plus courantes sont :

  • Des œdèmes (gonflements) qui disparaissent en 1 à 3 semaines
  • Des ecchymoses (bleus)
  • La survenue d’un hématome ou d’un sérome, nécessitant parfois une évacuation chirurgicale
  • Une complication infectieuse (très rare et traitée aux antibiotiques)
  • Des anomalies de cicatrisation (cicatrice chéloïde, boursoufflée), souvent observées chez les fumeurs
  • Une légère insensibilité des mamelons (temporaire)
  • Une irrégularité des tissus lipoaspirés, qui s’atténue grâce à des massages réguliers
  • Une asymétrie de volume ou de hauteur des aréoles et des mamelons

A savoir : ces complications ou imperfections de résultats se corrigent généralement par une retouche chirurgicale (6 mois au moins après la première intervention), en général beaucoup plus simple que l’intervention initiale, tant du point de vue technique qu’en termes de suites opératoires.

Soins postopératoires

Les fils de suture utilisés pour les corrections de gynécomastie sont résorbables. Ils disparaissent donc spontanément, sans avoir besoin d’être retirés.

La douche avec un savon doux est autorisée dès le lendemain de l’intervention.

Après la douche, un pansement léger doit être posé sur les cicatrices, qu’il faudra refaire tous les jours pendant 3 à 10 jours.

Le vêtement de contention doit être porté pendant un mois.

Autres opérations pouvant être associées à la correction d’une gynécomastie (chirurgie de la poitrine chez l’homme)

Une correction de gynécomastie peut être réalisée isolément ou être associée à d’autres interventions de chirurgie esthétique telles que :

Bénéfices de l’intervention

Les techniques chirurgicales actuelles de correction des gynécomasties sont fiables et permettent d’obtenir des résultats extrêmement satisfaisants.

Le résultat définitif apparaît au bout d’un an, lorsque les cicatrices arrivent à maturité, mais il est perceptible dès la sortie de la clinique, malgré les œdèmes.

Au bout de quelques semaines, la poitrine est redevenue plate, le torse est rajeuni, la peau épouse harmonieusement les muscles pectoraux.

Les recommandations du chirurgien

La gynécomastie (hypertrophie des seins chez l’homme) est fréquente. Elle touche 30 % des hommes adultes toutes tranches d’âge confondues et 70 % après 70 ans. Cette disgrâce est souvent très mal vécue par les patients, qui en ressentent un réel mal-être, au point d’éviter de se montrer torse nu.

Les techniques de chirurgie actuelles permettent de réduire très efficacement la poitrine hypertrophiée de l’homme et de lui redonner son aspect viril sans trace visible de l’opération. Les résultats sont la plupart du temps pleinement satisfaisants.

Avant d’intervenir toutefois, l’origine de la gynécomastie doit être identifiée de façon précise. Dans la grande majorité des cas, l’hypertrophie mammaire de l’homme est physiologique, mais elle peut aussi être la conséquence d’un autre problème, d’ordre hormonal ou pathologique. C’est pourquoi, avant l’intervention, le patient doit se soumettre à un bilan complet : examen clinique, bilan endocrinien, échographie…  Si ce bilan ne révèle aucune pathologie particulière, l’intervention peut avoir lieu. Si, au contraire, il fait apparaître une pathologie endocrinienne ou autre, elle doit être traitée en priorité.

N’hésitez pas, pour toute question complémentaire, à contacter le cabinet. Nous vous répondrons avec plaisir.

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